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Ce que je crois

Je suis persuadée que les humains ne sont pas foncièrement mauvais, ni méchants … Mais que leur besoin de re-connaissance, s’il n’est pas assouvi, se « pervertit » en besoin de puissance, en agressivité (y compris je le remarque chez moi de temps en temps).

J’ai lu quelque part que les deux grandes peurs ancrées dans l’enfance étaient : l’abandon et l’étouffement. Les antidotes seraient donc : la solidarité et la liberté d’action.

Je pense que notre société a besoin d’assez de sécurité pour que les personnes faibles puissent voir leurs besoins fondamentaux (voir Maslow) comblés, mais ne doit pas prendre en charge (RMI, RSA et compagnie) complètement les personnes. Il nous faut une marge de manoeuvre et donc d’erreurs pour surmonter les difficultés de l’existence.

Une vie trop « facile » serait terriblement ennuyeuse ! C’est dans l’alternance que nous apprécions davantage les événements.

On dit que 90% des choses que nous craignons n’arrivent jamais = voilà qui prouve que mon optimisme inoxydable n’est pas « béat », mais raisonné !